Du pont supérieur du Stade de France est venu un drapeau tricolore, un papillon chatoyant de rouge, blanc et bleu, flottant dans la nuit étouffante de Paris, attrapant les lumières disco alors qu'il tombait sur terre. Ensuite un autre. Et un autre. Puis – un peu moins poétiquement – une canette de Coca Zero, pulvérisant de petites gouttelettes de liquide brun sur une douzaine de rangées. L’air était chargé de joie et de douceur. Personne ne partait. Dans une canicule insondable en septembre, la France organisait une fête estivale torride, et même si le match était terminé, tous les yeux étaient rivés sur la piste de danse.
Damian Penaud, l'homme qui a secoué ce match en seconde période, tend maintenant le poing à son public adoré. Le visage de Grégory Aldritt était rouge vif, non par gêne mais par pur effort surhumain, le visage d’un homme qui avait donné son corps à la cause et n’avait plus rien à donner.
Pendant ce temps, les chemises noires de Nouvelle-Zélande faisai...
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